Engagement pour Bruxelles

Engagement pour Bruxelles

Oui, Bruxelles et les Bruxellois ont un avenir.

Mais pour le saisir, il faut refuser la paupérisation, consolider les revenus de la classe moyenne et développer l’activité économique. C'est le défi social bruxellois.

Le chômage est le pire des venins. Tantôt pernicieux, tantôt foudroyant. Et chacun s’interroge sur ce serpent qui n’arrête pas de se mordre la queue et de menacer. A Bruxelles, cela a accéléré un phénomène de paupérisation. Est-ce une fatalité ? Non. Des solutions miracle ? Pas davantage. Juste faire preuve de volonté politique, de détermination et d’imagination pour pouvoir mener une action cohérente, performante dans la durée.

Pour prévenir le basculement dans la pauvreté, la qualification professionnelle et l’accès à un emploi sont indispensables. Ainsi, à travers des politiques menées par la Région, il s’agit d’investir de manière significative dans la lutte contre la discrimination à l’embauche et l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Et cela doit aller de pair avec le rapprochement du monde du travail, de l’enseignement et de la formation professionnelle.

Un train de mesures a d’ores et déjà été mis en chantier. Des mesures qui ont eu pour effet une diminution du taux de chômage (particulièrement chez les jeunes) et, par corollaire, une augmentation du taux d’emploi des Bruxellois. Depuis le début de la législature, plus de 11.000 personnes ont quitté la file du chômage (et plus de 2.100 jeunes chercheurs d’emploi) ! C’est encourageant, mais il faut aller plus loin ! Renforcer la qualification est une nécessité pour aider des milliers de demandeurs d’emploi à retrouver le chemin du travail : plusieurs dizaines de millions ont été investis pour la Garantie pour la Jeunesse et 216 millions d’aides à l’emploi sont recentrés sur les Bruxellois.

Développer le tissu socio-économique bruxellois implique par ailleurs de rendre la Région « PME-friendly ». C’est  l’ambitieuse mission du Small Business Act, adopté par le gouvernement bruxellois en juillet 2016. C’est aussi l’indispensable mise en place d’une stratégie de soutien à l’économie bruxelloise par la réforme des aides à l’expansion économique et par des stratégies sectorielles pour les secteurs porteurs. Et l’intégration, par les PME, du potentiel de l’économie numérique. C’est encore appuyer la nécessaire transition vers les logiques d’économie circulaire pour permettre à l’économie bruxelloise de se consolider sur des modèles pérennes. 

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