Olivia Daniele

Olivia Daniele

« La Fattoria Del Chianti ».
Située à Etterbeek, dans le quartier européen, son activité touchée par les répercussions des attentats du 22 mars, l’entrepreneuse a dû retrousser ses manches pour parvenir à relancer ses affaires.

De quelle façon votre activité a-t-elle été impactée par les attentats du 22 mars dernier ?

Les attentats du 22 mars ont eu comme conséquence un forte diminution de notre activité économique. Nous subissions déjà les conséquences du lockdown depuis novembre 2015, mais c’est vraiment depuis le 22 mars que notre activité économique s'est pratiquement arrêté : plus d'aéroport, plus de réunions et la peur de se réunir dans des endroits publics.

À l'heure actuelle nous observons une reprise, mais celle-ci n'a pas encore atteint le niveau de 2015.

  • Comment vous êtes-vous adaptée pour faire face à la situation ?

Déjà depuis les attentats de Paris nous avons dû faire face à une diminution du personnel. À partir du 22 mars et les semaines qui ont suivi, l’alternative qui s'est présentée à nous était soit d'arrêter l'activité, soit de se retrousser les manches en espérant que la situation s'améliore.

Choisissant la deuxième option nous avons négocié avec l'ONSS, avec les fournisseurs et avec la propriétaire du bâtiment afin d'échelonner les paiements des factures et du loyer. Nous sommes 3 associés et nous n'avons pas compté nos heures afin de traverser cette tempête.

  • Aujourd’hui, quelle leçon tirez-vous de cette « expérience » ? Est-ce qu’un cap a été passé ?

Il ne faut jamais baisser les bras ! L'esprit entrepreneurial consiste à se battre et à garder espoir dans le futur. Je ne sais pas si un cap est passé, mais une embellie semple pointer du nez.
 

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